Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.
Que me reste t'il à faire, si ce n'est comprendre que l'aube existe avant les mots, avant qu'Adam et Eve s'acharnent à nous rendre humains.
Plonger, chaque soir dans ce bain ruisselant de pétales de roses, et ressortir par la pointe des pieds, une robe rouge désaccordée, le regard rivé vers tes lointains pas.
Que me reste t'il à faire, si ce n'est attendre, que la pluie mouille mon torse asséché par les larmes.
Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.
Que me reste t'il à faire, si ce n'est vivre, à plein poumon, courir des heures et des jours, savourer mon miel et ma liqueur, consumer mes peines en plein jour pour t'oublier
Batifoler avec les diables qui m'entourent, hystériquement diluer ma rage dans la sueur
Mon arme, mes pensées, ma justesse hors de moi la ponctuation, il n'y a plus de règles
Que me reste t'il à faire, si ce n'est attendre, que la pluie mouille mon torse asséché par les larmes.
Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.