désaccordée

désaccordée
Que me reste t'il à faire, si ce n'est attendre, que la pluie mouille mon torse asséché par les larmes.
Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.


Que me reste t'il à faire, si ce n'est comprendre que l'aube existe avant les mots, avant qu'Adam et Eve s'acharnent à nous rendre humains.
Plonger, chaque soir dans ce bain ruisselant de pétales de roses, et ressortir par la pointe des pieds, une robe rouge désaccordée, le regard rivé vers tes lointains pas.

Que me reste t'il à faire, si ce n'est attendre, que la pluie mouille mon torse asséché par les larmes.
Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.


Que me reste t'il à faire, si ce n'est vivre, à plein poumon, courir des heures et des jours, savourer mon miel et ma liqueur, consumer mes peines en plein jour pour t'oublier
Batifoler avec les diables qui m'entourent, hystériquement diluer ma rage dans la sueur
Mon arme, mes pensées, ma justesse hors de moi la ponctuation, il n'y a plus de règles

Que me reste t'il à faire, si ce n'est attendre, que la pluie mouille mon torse asséché par les larmes.
Attendre, que la mélancolie qui a traversé le Gabon, la cote d'ivoire, le senegal se transforme en un mariage festif de vendredi soir.

# Posté le mardi 12 juin 2007 12:19

Modifié le mardi 12 juin 2007 13:34

Le prix des autres

Le prix des autres
Je danse, les pieds cloués au sol, je ne peux pas suivre la pulsation de la musique, comme ce monde qui pense peu.
Légèreté, strasses et paillettes, ils se regardent à peine, et se conjuguent au singulier.
Le monde, braqué devant et derrière des caméras invisibles; à chaque seconde qui défile vous jouez des rôles secondaires.
Camaraderie chimérique, constance des idées malvenues, le monde pense peu.
Monstre pulvérisant la gravité, à la vitesse des ascenseurs, à la vitesse des trains et des avions, changeant de Black Berry comme d'ampoule, ils sont les seuls à penser et à voir pour nous.

La peine des miens est grande, elle touche mon quotidien, affalé dans les tréfonds de mes larmes, je perds le sens de mes maux.
Parachute moi, seigneur vers mon histoire, celle qui n'a plus vraiment de valeur humaine.
L'amour, je pensais qu'il existait et qu'il pouvait me sauver de la brisure, figure toi que je commence à l'effacer de ma mémoire.

Marchons mes amis, marchons, mais plus jamais comme avant, chaussons nous et ensemble de nos forces, s'il vous plait, regardons nous, afin de prévenir d'un geste le prochain qui faiblie et qui tombe.
Assumons le temps qui passe, les bruits qui tourmentent notre tranquillité, et écoutons ce qui compte le plus, le battement de nos c½urs. La vie, chagrinante, douloureuse, et tribale, elle n'a pas encore fini de nous surprendre, je crois qu'il s'agit de moi ici, de mon point sur la table.
Va-t-il laisser des traces ? Abîmera t'il vos doutes, vos songes ?

« Amour, Ô toi qui me donne rien, tache de dormir ce soir »


# Posté le vendredi 01 juin 2007 08:04

Doo da di da di doo par ce qu'on a le Groove

Doo da di da di doo par ce qu’on a le Groove
Racines, brassées par tous ces rasoirs qui contrôlent nos habitudes avec leurs vanités.
IPod en poche ma playlist est une irréfutable histoire qui parcourt mes veines ébène.
Je cours à travers ces ruelles qui se tordent de monde, loin du Louvres, ici on est presque en terre Malienne, alors que les pancartes indiquent saint Denis.

L'accident est d'avoir embarqué quelques un de nos ancêtres pour cimenter votre histoire, cacher la honte derrière des immeubles haussmannien, alors que la guerre venait de faire des millions de morts.

Maintenant nous aurons droit à une Rachida A. que l'on pourrait aussi appeler « l'intégration».

Marquée, ça c'est sure, pour avoir été désossée de ma chère la plus saine, pour une terre loin d'être victorieuse. Loin de nous l'idée des confréries, car il s'agirait là d'un communautarisme qui serait trop controversé.

Ma grande illusion est d'avoir cru à l'école de la République, lorsque tu entends une personne instruite, possédant un poste à responsabilité, et une culture qu'elle ne cesse de répéter, divinement exotique, dire « ma fille n'ira jamais dans l'école de Fatma et Mamadou ».

« Fatma et Mamadou », que je croisent chaque jour dans ces ruelles de Saint Denis, et qui sont tant bien que mal la fortune des infortunés, la richesse et le paysage de demain.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 11:37

Modifié le mercredi 30 avril 2008 20:53

Banalité

Banalité
A la seconde prêt notre regard sur le monde peut changer, on passe de la désinvolture à la révolte.Ne pas s'indigner est l'excellente des vitamines pour laisser s'installer chez l'autre l'oubli, le passage à quelqu'un d'autre.

Mon c½ur se cache de lui mais s'arrête de respirer lorsqu'il frôle ma respiration. Révolter de ne pas suffisamment trouver les armes pour baisser ma garde. L'inavoué est la chose la plus difficile à fignoler.

Comme la colère, lorsqu'elle explose il faut faire attention à ne pas éclabousser ceux qui ne le méritent pas vraiment.
A la seconde prêt, quelque chose peut être perdue. Par contre, il faut énormément de temps pour trouver la réponse à la question. Qu'est ce qu'il faut que je fasse ?

Des heures, des nuits entières à puiser les conseils des « déjà vu » ; on les nomme comme ça ceux qui ont déjà connu cette situation ; qui ont de la bouteille comme on dit.

La crispation par ce qu'on déteste être comme ça, mais que l'on est dépendant de cela.
A la seconde prêt on passe de la désinvolture à La hantise, de l'absence à la colère, du besoin à l'insoutenable, de la fierté à la rage, et enfin surviens les longues soirées affalée sur son fauteuil à diluer le temps, les lumières éteintes, et comme pour consolation un de ces disques que je nomme secrètement « ça y est c'est à mon tour vol. 1»

Trêve d'imageries, est ce réellement comme ça le cliché constant et paramétré qui nous lie à l'autre ?

# Posté le mercredi 16 mai 2007 07:23

Modifié le mercredi 16 mai 2007 11:55

..Ne pas Savoir C'est Ne Pas Croire Qu'un Jour La Vérité Sera..

..Ne pas Savoir C'est Ne Pas Croire Qu'un Jour La Vérité Sera..
Ecrire est une victoire pour ceux qui veulent croire, par ce que dans les mots on peut rire et gagner le bonheur.
Le bonheur, sachez le il existe, mais c'est un peu comme du coton, au début il est doux clair et soyeux, et au fil du temps, au contact des humains il fini par absorber le monde et devenir une crasse.

L'argent, le pouvoir, la colère, et l'envie de détenir les désirs des autres. Etre à la tête d'un peuple inondé de peurs, qui finira par avaler des pilules géantes dans les urnes de France.

Je me cache maintenant, je penche ma tête en avant pour prier dieu et je m'endors avec le manque de temps. La caresse du mal est partout et sachez le, il a pris le temps pour que vous soyez habitué à sa présence, au point de vous rendre indépendant de lui.

La musique s'est arrêtée, je passe mon temps à dire « Marvin Is not Dead » alors que c'est bel est bien fini, bel est bien fini.

La lenteur du changement, on dit que les gens changent, que le monde change et qu'il n'y a que la mort qui ne change pas.

Pardonnez-moi mais ce qui est mort c'est la vie. Les Hommes bon dieu, ils ont sacrifiés les Hommes.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 18:45