«..2007 je Danserai au pas à pas pour ceux qui m'ont donnés des étoiles dans les mains..»

Je suis une vie faites de saveurs et de divinités aux terminologies naturellement africaine.
Je suis un café noir, ou peut être un thé de chez mariage frère qui se mélange avec une cuillère de vanille.
Je suis une plume qui aime se tenir sur la point des pieds, traversant le Nil, les mots de Luther King,, traversant Soweto, soulageant sa colère à Venise, et allant s'allonger sur le sable de l'océan indien.

Je suis une quête de paix, d'histoires sans épées, mais avec autant d'épaisseur qu'a pu le raconter shakespear. cherchant une maison avec un toit, une bibliothèque universelle et certainement un « toi ».

Je suis une larme endormie dans le passé, qui s'est nichée dans mon âme.
Je suis une fraction d'hystérie qui traverse le rythmant et Royale james Brown, un costume enveloppant les notes hésitante d'Otis Redding, une epoque qui se loge sur le sourire de Sam Cooke, une lox qui se rebelle dans le reggae de Bob Marley, et une seconde de moi dans le saxo de Coltrane.

Je suis une amoureuse secrète au corps au c½ur, aux heures, aux maux, encore et encore.
Je suis une silencieuse qui s'est coupé les cheveux et qui les revoient pousser, voulant ainsi raccourcir sa colère, ses peurs, redonnant un peu de couleurs à ses murs.
Je suis plus que ce que j'aurai espéré, plus qu'hier, qu'avant l'aube, et dorénavant plus qu'aujourd'hui.
Je suis une ère nouvelle, je le sais je le devine à ma foi, je l'entend résonner dans mon destin.

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 13:40

Modifié le mercredi 27 décembre 2006 14:31

... le quart de siecle fait Vaciller ...

... le quart de siecle fait Vaciller ...
Ils se ressemblent tous, j'ai eu l'habitude de le dire, haut et fort, sans aucune envie de me faire déjouer par « l'exception ».
Tous à accumuler des numéros de téléphone, ignorant si la demoiselle correspond à la rencontre du jeudi devant le kiosque de journaux, ou encore à celle rencontrée à l'entrée de la boite branchée du moment.

Ils se ressemblent tous, à leur façon de nous regarder, sculptant leur plus beau sourire pour nous mettre à l'aise, nous embarquer dans leur messe.
A croire qu'au siècle dernier, ils ne se séparaient jamais de leur vie.
Vous connaissez tous les histoires de la mamie lorsque l'on va acheter son pain, vous savez, celle qui regarde le ciel comme pour apercevoir à travers la goutte de pluie, ou le nuage furibond le sourire de son feu mari.
Celle qui fièrement comte sa noce d'or, car elle n'a connu que Louis, et seulement Lui.

Ils se ressemblent tous, par ce qu'il est difficile de trouver une épingle dans une botte de foin.
Ça nous arrange finalement par incertitude, et ça nous amuse plus du tout par ce que c'est fatiguant de ne pas savoir si finalement le mois prochain on appellera le même numéro de téléphone.
Quelle passage vous semble faussé et lequel vous semble plus proche de la réalité, chacun grignote à sa façon, d'autre boulimique, et d'autre à qui il faudrait des heures entières pour en finir.

Ils se ressemblent tous, par ce qu'il semblerait que les temps ont changés, que les femmes choisissent aussi vite et jettent encore plus vite. Tant mieux, certaines dirons.
Moi je suis de l'ancienne école, à qui il faut des vies entières pour en finir.
Ils se ressemblent tous, facile et puis finalement triste de se dire ou encore d'avoir l'impression que jamais on pourra lever les yeux dans le ciel à la recherche du sourire de Louis, et seulement Lui.

# Posté le lundi 18 décembre 2006 12:06

si j'etais une pensée...je serais

si j'etais une pensée...je serais
*joy denalane by josh david - sometimes love

Don't be too swift to love
Stay focused on yourself a while
This is what they used to say
But in time when it gets ruff
And you face so many trials
Seems nothing's there to light the way
Sometimes

Sometimes love can feel just like the misty rain
Flooding rivers that rage and can't be tamed
Love Must be love and it's growing stronger everyday
Falling softly yeah, yeah

Everything must take its curse
Holding on and letting go
Do we decide or is it fate
Doubt will only make things worse
And there's so much that we don't know
When it comes to you don't you hesitate

Maybe love don't make the world go round
But it's love that makes the ride worthwhile
So let patience lead you until it's found
Cause we're all equipped to walk that mile
Said we're all equipped to walk that mile

# Posté le mardi 12 décembre 2006 10:48

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:20

...tard dans la nuit...

...tard dans la nuit...
ôte toi de mes veines, laisse-moi partir sans désespoir
Plus de fissures, plus de cambrures de douleurs, un peu moins de toi

ôte toi de ma langue, chaque mot qui sort se repose sur toi
Cassant les consonnes, frisant les Lapsus, il n'y a pas un seul comptoir

Où je n'ai pas déballé ma maladie, celle qui ne se diagnostic pas
Qui se tripe, que l'on sent se faire notre peau, nouer nos émois

ôte toi de mon mobilier, tout ce qui était encore à voir
Chez moi est devenu terne, les rideaux tirés, le regard dans le voile

ôte toi de mes danses, de ses musiques qui animaient mes soirs
Blottis dans ton être il devait y avoir un orchestre et des centaines de voix

Ou était ce le rythme de ta peau qui me faisait croire qu'il n'y avait que moi
N'entendant plus le monde, j'ai due bruler à grand feu et sans foi ni loi



"Lorsque l'on est entier, il y a quelque chose qui nous fait déborder au point de nous vider".

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 19:16

Modifié le jeudi 30 novembre 2006 20:13

Une fois encore histoire rime avec crayon à papier

Une fois encore histoire rime avec crayon à papier
Maman a l'habitude de dire que le charisme est en chacun de nous, il suffit juste de laisser cette petite lueur illuminer une pièce entière.
Voluptueuse marque de fabrique familiale, la foi, l'envie de s'élever au dessus des pensées sinistre, écrire, dire et conter le monde même s'il n'est pas de la soie, et qu'il ressemble un peu à la cire d'une bougie, brulante au point de ne plus sentir la douleur.

Le talent d'être soi, partager entre une panique absolue de soi même et l'envie de montrer au monde entier notre foyer, notre intérieur, celui dans lequel n'importe quel être pourrait y trouver un bol de chocolat chaud, et une nuit de sommeil paisible. Notre âme.

Je constate autour de moi que la route pour certains est déjà tracée, entre les couches du matin, les biberons dorénavant stérilisés ; et les carrières flamboyants, dotés de costumes officiels. Le monde va m'engloutir dans ses nombreux « je ».

Maman a l'habitude de me dire que mon prénom signifie soleil, et qu'elle croit en chaque rayon qui sommeil en moi. Vacillement, tentation, folie, cicatrices, et puis sagesse.
Mon armure tombe en miette, elle devient une fleur géante que l'on a trop arrosée. Trop de pétale, trop de senteur, trop de perfection inutilement mal orchestré, que je trainasse dans mes sourires, mes politesses, mon envie d'être intouchable, incassable, invincible.

Ne vouloir compter que sur ses jambes, ses mains, ses pensées et son phrasé, remplacer les petites cases vides en engloutissant des milliers de pages de livres, triompher dans la séduction, les gentillesses, falsifier tous les malentendus avec diplomatie et ironiser le racisme, en « ignorance et pauvreté mentale ».

Maman dis aussi que l'être humain a le droit de danser sans musique, juste sentir les notes inonder tout son être pour finalement se dire que tout ça n'est qu'une partition et qu'il est possible d'en changer les notes, à sa façon.

l'envie de se transcender c'est aussi divin que lorsque l'on se laisse de temps en temps désarmé.

# Posté le mardi 28 novembre 2006 17:20